#76 The Doll’s House – Tania Carver

dolls house

Le résumé…

De l’extérieur, la maison n’avait rien de spécial. Juste une parmi d’autres dans une résidence de banlieue ordinaire. Mais à l’intérieur, c’était autre chose. Des rubans roses, des murs roses, des peluches d’animaux partout et une table à manger préparée pour le thé… Une maison de poupée.

La poupée était assise à la table. Taille humaine, avec des cheveux blonds nattés et des joues rosies, habillée de sa plus belle robe de soirée rose. Sa main tenait une tasse de thé de porcelaine fine chinoise.

Une femme adulte. Couverte de sang. Eviscérée. Morte.

Durant toutes ses années de travail dans la police, Phil Brennan n’a jamais vu une scène telle que celle-là. En enquêtant, il déterre des révélations toutes plus étranges les unes que les autres et réalise qu’il doit agir vite : le prochain meurtre est déjà planifié et la victime risque de rejoindre la maison de poupée…

dollshouse

Mon avis…

Les lectures en VO, j’avoue avoir abandonné depuis un petit moment à cause d’un dénommé G.R.R. Martin qui a su me faire croire que je ne comprenais plus rien à l’anglais… Et finalement, lors de mon séjour en Ecosse et de ma balade à Wigtown, village du livre, j’ai pu trouver rassembler une jolie PAL pour retenter ma chance ! Et voici donc ma première chronique, d’un thriller débordant de virtuosité. Tania Carver, ce nom m’était inconnu jusqu’à ce que je croise plusieurs de ses livres dans les étagères du plus grand bouquiniste d’Ecosse. Honnêtement, j’aurais sûrement dû acheter tous les titres proposés là-bas, car celui-ci ne m’a pas déçue et je pense qu’il n’en serait pas différent avec les autres. The Doll’s House, c’est le genre de livres qu’on lit, qu’on adore, et qu’on ne parvient pas à oublier ensuite. Comme dit ma partenaire Sorbet-Kiwi, j’ai frôlé la panne littéraire. Heureusement, le challenge 1 Week-end 1000 pages a su me motiver à continuer d’autres lectures !

Bon, passons aux choses sérieuses : The Doll’s House, ou en français : La maison de poupée. Tout de suite, on entre dans l’action, comme dans tout bon thriller qui se respecte, avec le meurtre ! Et ici, on rencontre la victime avant sa mort, puis on suit les investigations des policiers qui découvrent le lieu du crime. La mise en scène est frappante : la victime est placée telle une poupée à une table, entourée de meubles et de rideaux roses, un salon digne d’une vraie maison de poupée. C’est malsain à souhait, et ça commence bien ! Ensuite, on rencontre les enquêteurs, très attachants. Chaque scène, qu’elle se rattache à la vie personnelle du policier, de sa femme, ou à l’enquête, ou encore qu’elle relate certaines actions de l’assassin, est passionnante et a son rôle dans l’intrigue. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. Je crois en fait que ce livre est probablement un des meilleurs thrillers qu’il m’a été donné de lire jusqu’ici. Je suis bien triste qu’il n’existe pas en français car je vous l’aurais vivement recommandé (et je le fais d’ailleurs si vous pouvez lire en anglais, car il ne faut à aucun prix le rater !).

Mais ne vous inquiétez pas, lecteurs francophones et francophiles, car l’auteure a quand même sa place dans les étagères de nos librairies (heureusement, car sinon j’aurais écrit une réclamation à… je ne sais pas trop qui, pour que ce livre soit traduit ! Ou je l’aurais traduit moi-même, et BIM !). On peut en effet trouver ses œuvres « Choquée » et « Le rôdeur ». Je ne sais pas si ce sont les meilleures, mais pourquoi ne pas tenter le coup ? En tout cas, pour en revenir à « The Doll’s House », j’ai été charmée par le style de l’auteure, la fluidité de son écriture qui m’a permis une lecture facile malgré mon anglais un peu rouillé, l’originalité de son scénario, la profondeur de ses personnages, la force de l’intrigue… Rien n’est laissé au hasard pour captiver le lecteur, le rendre accro au livre. Certes, l’atmosphère est malsaine, mais n’est-ce pas  ce que l’on cherche dans un bon thriller digne de ce nom ? Des romans qui prétendent nous livrer de vraies histoires de psychopathes, il y en a, mais ceux qui y arrivent sont bien plus rares. Bref, ce bouquin est un vrai coup de cœur ! Et maintenant je vais m’empresser de l’envoyer à ma copine Sorbet-Kiwi !

lecture en anglais logo

Ma note…

.

week-end-a-mille

Publicités

14 réflexions sur “#76 The Doll’s House – Tania Carver

  1. J’ai commencé une lecture VO : The Fault In Our Stars (Nos Etoiles Contraires), et elle est plutôt simple par rapport à beaucoup d’autres !

  2. Comme je te le disais la dernière fois je me remets doucement à la VO et tu me vends clairement du rêve avec ce titre dans le sens où tu le mets haut dans ta propre échelle de lectures, et en plus de cela, le cadre de ouf malade qui fait déjà flipper en mode rose & poupées! Deux choses qui me filent d’office des frissons! Je le note, cela va de soi.

  3. Pingback: The Doll’s House de Tania Carver | Sorbet-Kiwi

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s