#126 Le chat qui parlait aux fantômes – Lilian Jackson Braun

chat fantomes

Le résumé…

Des fantômes hantent-ils réellement la ferme-musée Goodwinter ? Qwilleran ne le pense pas, bien qu’Iris Cobb, son ex-gouvernante, l’affirme. Tous les soirs, d’étranges bruits se font entendre : coups, cris étouffés, gémissements que seule Iris perçoit. Qwill attribue ces phénomènes à l’imagination débordante d’Iris jusqu’au jour ou il la trouve littéralement « morte de frayeur » sur le sol de sa cuisine. Le coroner conclut à une crise cardiaque ; mais, ses soupçons éveillés, Qwill s’installe dans l’appartement de fonction du musée et ce sont maintenant ses deux siamois, Kao K’o Kung dit Koko et Yom Yom, qui ont un étrange comportement. Et il ne faudra pas moins de toute l’astuce de Koko pour que Qwill découvre, enfin, la vérité sur les tragédies passées et présentes et sur le squelette qui dormait dans les placards de la famille Goodwinter.

chat siamois

Mon avis…

J’ai reçu ce roman en tant que livre voyageur dans le cadre de la page Facebook « Lecture et Partage », et j’ai enfin réussi à trouver du temps dans mes partiels pour me lancer dans cette lecture. Très vite, je me suis prise au jeu de la lecture ! J’ai beaucoup apprécié l’intrigue, très agréable. On a l’impression d’être dans un Agatha Christie, si ce n’est que l’enquête est cette fois menée par un journaliste. D’ailleurs, j’ai bizarrement trouvé le personnage principal assez peu sympathique en fait, mais cela ne m’a pas moins fait aimé le roman, au contraire. Je m’attendais cependant à trouver un chat plus présent puisqu’il se trouve dans le titre ! Mais en fait son existence dans le roman reste en filigrane et l’importance se révèle à la fin, et on se rend compte que le chat est peut-être plus futé que son maître ! Il y a une petite dimension fantastique dans ce roman, qui reste en arrière-plan bien que son impact sur l’histoire soit énorme.

On se retrouve plongée dans une microsociété complexe, où tout le monde se connaît et où tout le monde est potentiellement coupable du meurtre de la vieille dame. Il y a une part de mystère énorme quant à l’histoire du musée dont elle s’occupait, et tout se révèle au fil des chapitres. L’action se passe dans un univers imaginaire, le comté de Moose (« à 600km au nord de partout »), qu’on peut découvrir à partir du 5e livre (Le chat qui jouait Brahms). Mais ne vous inquiétez pas, aucun besoin d’avoir lu les autres tomes ici ! Simplement, je pense que la plupart des mœurs et des traditions se développent petit à petit et facilitent peut-être la compréhension. Finalement, l’enquête semble être un prétexte à exposer la vie d’une société et les secrets omniprésents, et on peut finalement se demander si l’auteure ne fait pas le portrait d’un monde qu’elle a fréquenté ? C’est en cela qu’on peut parfois rapprocher ce roman de ceux d’Agatha Christie. Personnellement, j’ai vite été accro car chaque partie du roman laisse un suspens qui force l’impatience. Je conseille vivement ce livre à ceux qui aiment les récits policiers avec des détectives atypiques !

lilian jackson braun

Ma note…

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Merci à Lecture et Partage pour ce livre voyageur.

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