#143 Le briseur d’âmes – Sebastian Fitzek

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Le résumé…

Un psychopathe sévit dans les environs de Berlin. Lorsque la police retrouve ses victimes, ces dernières sont vivantes et ne présentent pas la moindre trace de maltraitance physique. Mais elles sont psychiquement anéanties, comme privées de conscience… D’où le surnom que la presse lui a donné : le Briseur d’âmes. Caspar, un amnésique interné dans une clinique spécialisée, n’aurait jamais imaginé croiser son chemin. Et pourtant, en cette veille de Noël, alors qu’au-dehors une tempête de neige fait rage, lui, le personnel médical et quelques patients se retrouvent enfermés dans l’établissement, coupés du monde… en compagnie du Briseur d’âmes. Et, cette fois, il tue !

Sebastian Fitzek

Sebastian Fitzek

Mon avis…

Sebastian Fitzek me faisait de l’œil depuis déjà un bon moment dans les rayonnages des librairies… Après avoir résisté un petit moment (regarder ma bibliothèque me suffisait à comprendre que j’avais déjà pas mal de choses à lire), j’ai finalement craqué lorsque je l’ai vu à 1€ à Emmaüs… Franchement, vous auriez fait pareil, j’en suis sûre. Et j’ai donc enfin pu découvrir ce phénomène allemand qu’est Fitzek et son roman bien connu Le briseur d’âmes. Je n’ai absolument pas regretté, soyons clair. Ce thriller est vraiment excellent. A tel point qu’il est difficile de trouver les mots pour exprimer les émotions que j’ai ressenti à sa lecture. Allez, j’essaie quand même : j’ai eu des frissons, j’ai eu quelques poussées d’adrénaline, mon cœur a battu un peu plus vite que d’habitude… Je me suis retrouvée littéralement plongée dans un monde d’angoisse.

Le briseur d’âmes, c’est le thriller psychologique par excellence, inquiétant au possible, on ne peut mieux écrit. Il se place dans la lignée des meilleurs Stephen King, avec une maîtrise du suspense hitchcockienne, un univers aussi inquiétant que ceux de Sire Cédric et une cruauté comme on en voit rarement. Tout est bien qui finit bien ? On peut en douter avec Fitzek, et ce du début à la fin. Le briseur d’âmes n’est pas une histoire qui semble faite pour s’achever en Happy End, mais le lecteur a le droit d’espérer, bien sûr. Attention à la chute, cependant. Je pensais avoir déjà atteint le summum de l’angoisse, mais c’était jusqu’à ce que j’arrive au dénouement. En un mot : sournois. Ou cruel. Peu importe le mot, il faut lire ce roman. Vous verrez, les sentiments que nous offre cette lecture trouvent peu d’échos dans notre langage…

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Couverture allemande

Ma note…

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