#212 Un sourire à tomber – Gilles Legardinier

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Le résumé…

Un officier des forces spéciales est appelé en renfort par l’Office central de lutte contre le trafic de biens culturels : un collier d’une valeur inestimable (par sa qualité et sa valeur historique) a été volé lors d’une exposition à Paris ; le contact entre le voleur et son acheteur pourrait se faire pendant le Tour de France. La police pense que la meilleure manière de repérer le voleur serait d’avoir un homme dans la course ; malheureusement ils n’ont pas d’homme suffisamment entraîné dans leurs rangs. C’est pourquoi ils ont besoin des forces spéciales. L’officier devient donc coureur cycliste : sur le Tour, il se prend au jeu de la compétition, fait la connaissance d’une jeune femme dont il tombe amoureux mais ne repère pas le voleur ; en revanche, il se pourrait que le voleur, lui, l’ait repéré…

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Mon avis…

Legardinier, vous le connaissez tous et toutes, j’en suis presque sûre. Mais avez-vous entendu parler de sa nouvelle intitulée Un sourire à tomber ? Elle se déroule dans le cadre du Tour de France, événement qui, en règle générale, me laisse totalement indifférente. Cependant, en littérature, je suis prête à donner sa chance au cyclisme, surtout s’il s’agit d’une nouvelle (on ne prend pas trop de risques dans ces cas-là). L’auteur étant qui il est, je m’attendais à quelque chose de très bien, si ce n’est d’excellent. On sait que, souvent, les nouvelles ne sont pas à la hauteur des romans, mais il n’empêche qu’elles peuvent aussi être de très bons échantillons d’une écriture plaisante voire magistrale selon les cas. J’ai donc profité d’un petit déjeuner détente pour lire cette petite histoire. J’avoue que, parfois, mes croissants m’ont semblé plus intéressants que cette intrigue un peu étrange. En effet, j’ai trouvé l’histoire en elle-même plutôt particulière… Disons qu’il fallait un prétexte à introduire une intrigue dans le Tour de France…

Une fois dedans, j’avais envie de connaître la fin, mais sans plus. En fait, j’avais trouvé le « coupable » dès son apparition, et je n’en étais pas spécialement contente… Je préfère largement quand l’auteur me surprend encore et encore ! Vous me direz que c’est une nouvelle, qu’il n’avait pas le temps de disséminer des indices, d’entrelacer les hypothèses, etc. J’en suis consciente. Mais je sais aussi qu’une nouvelle est un texte qui, par sa longueur, a beaucoup de potentiel pour entraîner le lecteur dans une intrigue très intense, très éprouvante. Ici, on a plutôt l’impression qu’on a demandé à l’auteur de l’écrire et qu’il s’est dépêché, pour faire plaisir, de rendre quelque chose de plutôt correct… J’ai eu la sensation de lire une histoire bâclée (et l’environnement du cyclisme n’a rien arrangé à mon sentiment), à l’intrigue très fragile, et au dénouement sans surprise…

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Ma note…

10

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