#215 The House on Cold Hill – Peter James

2151

Le résumé…

Partir du centre de la ville de Brighton pour emménager au fond de la campagne du Sussex est un grand changement pour les citadins nés que sont Ollie Harcourt, sa femme Caro, et leur fille de douze ans Jade. Mais quand ils ont vue Cold Hill House – un grand manoir géorgien en ruine – ils ont littéralement craqué. Malgré le défi financier représenté par un tel achat, Ollie rêvait de vivre à la campagne depuis son enfance, et il voit dans les étendues de terre sur lesquelles se dresse Cold Hill House un véritable paradis pour sa fille qui adore les animaux, tout comme une parfaite base pour son business de webdesign. Il n’est donc pas effrayé par cet investissement à long terme. Caro est moins convaincue, et Jade est récalcitrante à l’idée d’être séparée de tous ses amis. Mais, quelques jours après le déménagement, il devient vite évident que les Harcourt ne sont pas les seuls résidents du manoir. Au début, c’est juste une amie de Jade qui, en lui parlant en direct avec la caméra, voit une femme effrayante, à la silhouette spectrale, juste derrière elle. Puis elle réapparait de plus en plus souvent, tandis que la maison elle-même semble se monter contre ses nouveaux habitants… Deux semaines après leur arrivée, Caro, dans le jardin, aperçoit des visages les regardants depuis une des nombreuses fenêtres de la maison, à l’étage… La fenêtre d’une pièce qui mène à un secret profondément enfoui dans la sombre histoire du manoir… Une pièce qui semble ne pas exister…

2154

Mon avis…

Je voulais un livre d’horreur pour débuter mon séjour en Ecosse… oui, c’est une drôle d’envie, je sais. Je souhaitais également qu’il soit en anglais, pour pouvoir me remettre dans le bain, même si le mois et demi passé dans le pays devait largement suffire ! En fait, j’avoue que la langue a été un prétexte pour ne pas culpabiliser de l’achat (enfin je crois). Dans tous les cas, c’est lors d’une visite à WhSmith (enseigne que je conseille par ailleurs pour ses prix intéressants, tout comme Waterstones, à ceux qui envisagent un voyage au Royaume-Uni), que je me suis procurée cette petite merveille de Peter James. Cet auteur a écrit certains romans faisant partie d’une série, je ne voulais pas tomber sur n’importe quel livre de celle-ci car je préfère en général commencer par le premier tome (logique). Donc j’ai été agréablement surprise de voir que son dernier roman sorti en paperback (l’équivalent de nos formats « poche » dirons-nous…) était unique, indépendant… Bref, c’était l’occasion de me lancer dans la découverte de Peter James, dont seul le nom m’était familier, à mon grand désarroi. Le résumé, que j’ai essayé de vous traduire le plus fidèlement possible, m’a totalement convaincue : c’était exactement ce que je cherchais !

Comme toujours avec les histoires de fantômes, on craint les clichés… Je ne vous cacherais pas qu’on en trouve quelques-uns : des bruits étranges et inexpliqués, des apparitions… En même temps, je ne vois pas trop comment la présence d’un fantôme se manifesterait autrement ? Ce que j’ai apprécié, c’est que ces clichés n’étaient pas trop nombreux, distillés de façon raisonnable et maîtrisée, juste ce qu’il fallait pour donner quelques frissons et nous faire regarder autour de nous avec un regard inquiet. J’ai littéralement avalé ce livre car je voulais savoir comment la famille Harcourt allait s’en sortir, en particulier Ollie, auquel on s’attache beaucoup. En même temps, il arrive aussi qu’on ait envie de secouer les personnages, de leur dire : « Mais allez, quoi, cassez-vous de cette baraque ! ». Mais il faut admettre que leurs raisons pour y rester sont plutôt logiques… En fait, tout s’accélère à un moment dans le roman, si bien que rien ne paraît trop absurde dans leur comportement. A partir de cet instant où le rythme change, on perd la sensation d’énervement propre aux films d’horreur quand on voit la potiche blonde courir en plein dans le danger… Il est évident qu’un bon roman d’horreur doit contenir certains éléments qu’on ne peut éviter, celui-ci les a tout en étant original. Le dénouement, que je ne vous révélerais évidemment pas car le but de cette chronique est de vous donner envie de lire le livre, est sûrement ce que j’ai préféré dans ce roman !

Tout ça pour vous dire que Peter James, et en particulier The House on Cold Hill, est à découvrir à tout prix. Si vous ne savez pas par où commencer pour découvrir les livres d’horreur, celui-ci est un bon choix, mais ça l’est aussi si vous en avez l’habitude. Cependant, je comprends que la version anglaise ne soit pas accessible à tous. C’est pourquoi je tiens à vous faire remarquer que Peter James a vu beaucoup de ses romans publiés en France (comme Des enfants trop parfaits ou Comme une tombe), il y en a pour tous les goûts, et je pense que celui-ci ne devrait pas tarder à suivre. Si vous avez des craintes quant à votre compréhension de l’anglais, je peux vous assurer que le niveau de langue est très accessible (comme souvent pour les livres du genre thriller et horreur qui sont assez populaires et récents). Je n’ai eu personnellement aucun problème de lecture alors que je n’avais pas lu en anglais depuis un certain moment. La lecture est assez fluide pour quelqu’un n’étant pas du tout bilingue mais ayant tout de même une certaine aisance avec l’écrit anglais. Il y a assez peu de mots compliqués, les descriptions étant plutôt simples et visant des effets immédiats sur l’émotion du lecteur. L’intrigue, étant passionnante et très compréhensible, facilite également le travail de « décryptage ». Bon, j’espère que vous aurez compris que ce livre, en plus d’être accessible à un public français assez familier de l’anglais, est un excellent roman pour se donner quelques frissons avant la rentrée, tout en revoyant quelques notions de la langue de nos voisins d’Outre-Manche !

2153

Ma note…

.

lecture en anglais logo

Niveau de lecture : Facile

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s