#181 Dans le jardin de l’ogre – Leïla Slimani

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Le résumé…

«Une semaine qu’elle tient. Une semaine qu’elle n’a pas cédé. Adèle a été sage. En quatre jours, elle a couru trente-deux kilomètres. Elle est allée de Pigalle aux Champs-Élysées, du musée d’Orsay à Bercy. Elle a couru le matin sur les quais déserts. La nuit, sur le boulevard Rochechouart et la place de Clichy. Elle n’a pas bu d’alcool et elle s’est couchée tôt. Mais cette nuit, elle en a rêvé et n’a pas pu se rendormir. Un rêve moite, interminable, qui s’est introduit en elle comme un souffle d’air chaud. Adèle ne peut plus penser qu’à ça. Elle se lève, boit un café très fort dans la maison endormie. Debout dans la cuisine, elle se balance d’un pied sur l’autre. Elle fume une cigarette. Sous la douche, elle a envie de se griffer, de se déchirer le corps en deux. Elle cogne son front contre le mur. Elle veut qu’on la saisisse, qu’on lui brise le crâne contre la vitre. Dès qu’elle ferme les yeux, elle entend les bruits, les soupirs, les hurlements, les coups. Un homme nu qui halète, une femme qui jouit. Elle voudrait n’être qu’un objet au milieu d’une horde, être dévorée, sucée, avalée tout entière. Qu’on lui pince les seins, qu’on lui morde le ventre. Elle veut être une poupée dans le jardin de l’ogre.»

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Mon avis…

J’ai découvert ce roman à l’occasion d’une émission de La Grande Librairie, excellent programme de France 5. Leïla Slimani livre ici son premier roman en retraçant l’histoire d’une jeune femme à priori comme les autres… Seulement à priori… En réalité, elle est nymphomane, elle ne peut pas se passer de sexe, d’aventures parfois violentes, elle cache cela à son entourage, au mieux qu’elle le peut… Elle ne se sent bien qu’en étant contre un homme, en devenant l’objet d’un amant… Il ne faut pas pour autant voir ce roman comme un livre érotique ou pornographique, nous en sommes loin. Ce livre a surtout la particularité d’avoir une certaine profondeur psychologique, rien n’est gratuit.

Ce roman, c’est celui du naufrage d’une femme, entraînée par son corps dans un tourbillon sans fin. On se rend compte très vite que ce qui pourrait paraître un choix de vie original est en fait un piège dont Adèle ne parvient pas à se sortir. Alors que Leïla Slimani pourrait succomber à la tentation de rendre son livre sexuellement excitant, elle fait tout le contraire. La violence est omniprésente, un peu écœurante tant elle est crue. L’auteure utilise un style réaliste, simple et efficace, aucune pensée n’est passée sous silence. C’est sûrement cette écriture sans tabou qui fait de cette oeuvre un roman qui frappe, qui reste en mémoire. Leïla Slimani donne ici une voix aux femmes dont on parle peu, accro au sexe, envers et contre tout, qui pourtant rêverait de se contenter de la simplicité, de l’amour et de la tendresse.

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Ma note…

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Le lirez-vous ? #1 : After – Anna Todd

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Le résumé…

Tessa est une fille ambitieuse, volontaire et réservée, qui aime à penser qu’elle contrôle sa vie. Son petit ami Noah est le gendre idéal : celui que sa mère adore, celui qui ne fera pas de vagues. Au moment d’entrer à la fac, son avenir semble tout tracé : de belles études, un bon job à la clé, un mariage heureux… Mais ça, c’était avant qu’un mec étrange la bouscule dans le dortoir.

Ce mec étrange, c’est Hardin, le bad boy sexy de la fac : cheveux ébourrifés, tatouages apparents, lèvre et sourcil piercés et « ce p… d’accent anglais ! ». Il est grossier, provocateur et cruel, bref il est la personne la plus détestable que Tessa ait jamais croisée. Et pourtant, le jour où elle se retrouve seule avec lui, elle perd littéralement tout contrôle et ne peut s’empêcher de l’embrasser. Un baiser qui va tout bouleverser. Cet homme ingérable au caractère sombre fait naître en elle une passion incontrôlable.

Une passion qui, contre toute attente, semble réciproque, à moins qu’Hardin soit le plus grand des menteurs…

Anna Todd

Anna Todd

En quelques mots…

Il s’agit d’une fanfiction écrite par Anna Todd avec d’autres fans, via un site d’écriture collaborative. Le livre a été lu plus d’un milliard de fois avant même sa sortie en format papier et il arrive aujourd’hui dans les librairies françaises. Histoire à l’eau de rose inspirée par un membre du groupe One Direction, ce roman mêle romantisme et érotisme, tout en étant visiblement blindé de clichés – c’est en tout cas ce que relaient certains journaux. Je ne doute pas qu’il s’agisse de quelque chose d’assez fleur bleue, étant donné que les fanfictions sont souvent de ce genre – on aime ou on aime pas ! Je ne suis absolument pas fan de ce groupe donc je ne suis pas sûre de trouver réellement de l’intérêt au sujet, surtout que je n’aime pas spécialement les romans à l’eau de rose sans nuances. On le surnomme déjà le « 50 nuances de Grey » des ados, on le présente comme le Bestseller de l’année…

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Alors le lirez-vous ?

(plusieurs réponses possibles à ce sondage)

Ma réponse : Il ne me fait absolument pas envie, car je n’aime ni le genre ni le groupe 🙂

La vôtre :

#67 Osez… l’amour des rondes – Marlène Schiappa

amour des rondes

Le résumé…

Gourmandes, libérées, coquines, épicuriennes, les rondes se lâchent !

Comment assumer fièrement son corps dans une société où le régime est une religion ? Qui est ronde ? Quelles positions choisir pour ressembler à une déesse grecque ? Où trouver des bottes sexy à votre taille ? Comment porter une guêpière sans ressembler à un rôti saucissonné ? Peut-on s’affiner grâce à des techniques de maquillage ? Comment séduire une ronde ? À quels jeux gourmands et aphrodisiaques s’adonner ? Sur un ton érotico-rigolo, loin des discours bien-pensants sur les 5 fruits-et-légumes-par-jour, l’auteure répond à ces questions en s’appuyant sur de nombreux témoignages de rondes et d’hommes qui les aiment».

Kate Dillon, mannequin grande taille

Kate Dillon, mannequin grande taille

Mon avis…

Ce petit livre diffère un peu de ce que j’ai l’habitude de lire et de chroniquer car il ne s’agit pas d’un roman. Mais les éditions La Musardine ont accepté avec beaucoup de gentillesse de me l’envoyer ! Je le classerais dans « livres érotiques » car je ne sais pas trop où le mettre autrement mais sachez qu’il n’a pas grand-chose à voir. C’est plutôt un guide… J’ai aimé le ton sympathique, on a l’impression que c’est une copine qui nous parle. Etant moi-même un peu ronde, j’étais intriguée par ce livre qui s’adresse aux filles qui le sont et aux hommes qui les aiment. Dans ce petit bouquin, on nous donne des chiffres, des pistes, des astuces, on nous montre qu’être ronde, ce n’est pas si terrible ! Au contraire, c’est même plutôt chouette !

Quand on complexe, ce livre est une véritable pilule du bonheur ! En lisant ça, on se retrouvera réconciliée avec nous-même, avec notre corps, on apprendra à le dompter et à le montrer aussi charmant qu’il est, même si on a du mal à y croire au début. Certains conseils sont à laisser passer à la trappe, mais c’est rare car, globalement, tout est bon à prendre ! Conseils beauté, mode, confiance en soi, chiffres, sondages, études, tout est réuni pour nous convaincre qu’être ronde et aimer une ronde, il n’y a rien de mieux… C’est LE bouquin à offrir à une copine qui se considère comme ronde et qui complexe, car il est vraiment libérateur. Personnellement, j’ai appris plein de choses et je n’ai absolument pas réussi à lâcher ce petit livre une fois que j’étais plongée dedans. Aussi passionnant qu’un roman car il nous réconcilie avec nous-même.

Par contre, j’ai été déçue par certains points. C’est vrai qu’on retrouve beaucoup de clichés, comme le fait que ce qu’une ronde a de mieux, en gros (sans jeu de mot hein !), ce sont ses fesses et ses nichons… Hum… On trouve aussi quelques conseils d’hygiène plus ou moins bien placés, enfin rien de bien terrible non plus, pas aussi insultant en tout cas que le laissent entendre certaines blogueuses comme http://www.penseesbycaro.fr/2011/03/osez-lamour-des-rondes-le-livre-de-trop/. Ce qui m’a plus dérangé, ce sont les conseils du style « ne pas reprendre de dessert si personne n’en redemande ». Euh moi, perso, si j’ai la dalle, je mange ! Si j’ai envie de prendre une crème brûlée, ou une soupe de fraises avec glace aux amandes, ou deux boules de sorbet, je prends ! Et tant pis pour les autres, ils saliveront devant mon dessert et patienteront calmement pour partir ! ^.^

Donc pour conclure, même si certains points sont fortement contestables, on peut dire que ce livre distille quand même de très bons conseils. Après, c’est à la lectrice de faire la part des choses, mais je me suis personnellement sentie très intéressée par ce que j’ai lu, j’ai apprécié reprendre un peu confiance en moi, et ça m’a fait du bien ! J’ai retenu des choses, j’en ai délaissé d’autres. Marlène Schiappa donne des conseils qui bien entendu compose son avis propre, elle nous dit des choses comme elle les dirait à une copine. Obéissez-vous à tous les conseils de vos copines ? Non, pas forcément, vous triez. Et bien là, c’est pareil ! Il y a du bon, il y a du mauvais, mais je ne pense pas qu’il y ai quelque chose de réellement scandaleux dans ce livre comme veulent le laisser entendre pas mal d’internautes tenant des blogs sur leurs rondeurs ou autres.

D’ailleurs, petite réponse de Marlène aux lectrices en colère : « Osez l’amour des rondes n’est qu’un petit livre, dans un genre presse féminine (on aime ou on n’aime pas, la presse féminine a bien aimé, jetez-moi des tomates…) que j’ai écrit en pensant aux jeunes filles complexées et en aucun cas aux FA ou aux pro du “business de la size” (je déteste cette expression) […] il y a beaucoup de (volonté de) second degré, et justement l’idée est de prendre un par un les clichés pour leur répondre. » Voilà, de quoi me réconcilier avec les petits défauts de ce bouquin, que je vais persister à conseiller !

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Tara Lynn, égérie H&M

Ma note…

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Merci aux éditions La Musardine pour cette lecture.

Musardine

#62 Osez… 20 histoires de sexe torride – Collectif

Osez... 20 histoires de sexe torride

Le résumé…

Dans une ambiance digne des Mille et une nuits au cœur du désert, dans les rues de Paris à l’abri des regards réprobateurs, au milieu de toilettes publiques suffocantes au bord du Rhône, avec sa patronne en plein cagnard au bord de la piscine d’un mas provençal… Voici quelques exemples parmi d’autres des nouvelles érotiques qui vous attendent dans ce livre placé sous le signe de l’été, du soleil… et du sexe torride ! Découvrez dans ce recueil le fruit d’un concours orchestré par le site Dorcelle.com, le 1er site X par et pour les femmes, et La Musardine.

Mon avis…

Ce livre m’a été proposé dans le cadre de mon partenariat avec La Musardine. J’avais eu un réel coup de cœur pour leur publication « Sex in the Kitchen » d’Octavie Delvaux. En commençant ce recueil d’histoires courtes, je m’attendais à quelque chose de bien, peut-être pas aussi plaisant que ma première lecture, mais pas loin… Les textes de ce livre ont été réunis à l’occasion d’un concours, il s’agit donc d’auteurs amateurs (ce qui ne veut pas forcément dire que c’est de mauvaise qualité !). Mais voilà, j’ai noté histoire par histoire ce que j’en avais pensé pour bien me repérer. Après calcul et tout et tout, j’ai réalisé qu’en fait j’avais aimé la moitié du livre. Ce qui ne me semble pas suffisant malheureusement ! J’ai trouvé que la plupart des textes étaient vraiment trop « amateur » justement, je n’ai pas pris de plaisir à les lire car c’était mal construit, mal dit…

Certains textes avaient le mérite d’arriver un instaurer une histoire et même une petite morale à la fin (à laquelle on est libre d’adhérer ou non), et on percevait parfois un réel talent dans l’écriture. Mais la plupart du temps, c’était plat. Il s’agissait de textes érotico-pornographiques, du cul pour du cul (j’espère ne choquer personne !). Et très vite, les histoires paraissent répétitives, tout se ressemble… C’est plat… Pourtant, je n’ai pas lu le bouquin d’une traite donc je n’aurais pas dû ressentir cela, mais si… Il y avait un certain manque d’originalité qui m’a vraiment déçue. Je préfère donc de loin les romans érotiques, les vrais, ceux qui prennent le temps de placer l’histoire dans un contexte et de construire des personnages attachants auxquels on peut mêler notre sensibilité. Ici, ce n’est pas le cas. Je pense que ce recueil convient aux personnes qui souhaitent à s’exciter un peu en couple ou en solitaire, mais dans un temps record, pas à ceux qui apprécient les qualités littéraires d’un texte, qu’il soit érotique ou non.

Je vais donc mettre un 12 à ce titre, note qui peut paraître élevée lorsque l’on considère ma chronique. En fait, je note bien sûr mon ressenti, ce qui fait que j’aurais probablement mis tout pile 10 puisque j’ai aimé la moitié du livre. MAIS ce livre s’adresse à un public qui semble ne pas être celui dont je fais partie… Donc j’essaye de juger de manière objective, et c’est de là que vienne mes deux points : je n’ai pas aimé ces textes, mais rien ne me dit que d’autres ne peuvent pas les apprécier. C’est un recueil qui peut tout à fait convenir à des personnes recherchant des sensations érotiques rapides et efficaces, qui aiment les mises en situations parfois tordues, les relations uniquement tournées vers le sexe sans considération pour la personnalité. Je peux comprendre que ce soit excitant. Mais vu que ça touche à la sensibilité personnelle, et qu’on est tous différents, je ne veux pas rendre un avis trop négatif concernant ce livre. Voilà le pourquoi du comment de ce 12 ! Pour les filles qui pensent avoir des goûts semblables aux miens, je vous conseille de vous tourner vers un livre comme « Sex in the kitchen », on ne peut plus agréable et passionnant !

Ma note…

12

Merci aux éditions La Musardine pour cette lecture.

Musardine

#46 Sex in the kitchen – Octavie Delvaux

Sex in the kitchen

Le résumé…

Charlotte, jolie brune de vingt-huit ans, partage ses journées entre son boulot répétitif de maquettiste, sa passion pour les recettes bios et son blog culinaire qui cartonne. Seule ombre au tableau : sa vie de couple soporifique. Intriguée par les aventures sexuelles de ses deux meilleures copines, Morgane, la fashionista nymphomane, et Déborah, la dominatrice-orthophoniste, Charlotte rêve secrètement d’ébats plus pimentés. D’un jour à l’autre, sa petite vie va basculer. Elle plaque son mec, un nouveau directeur aussi odieux qu’irrésistible débarque dans sa boîte et un mystérieux admirateur lui fait des avances carrément indécentes… Conversations débridées, humour, manigances, rencards clandestins et parties de jambes en l’air décoiffantes sont au menu de ce roman qui vous tiendra en haleine jusqu’à la dernière page.

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Mon avis…

Un jour, une idée m’a traversée l’esprit… Et si je chroniquais des livres érotiques ? Pour être honnête, je n’en avais même jamais lu, si ce n’est bien sûr le fameux Fifty Shades, que je n’ai pas particulièrement apprécié. C’est de cette idée qu’est né le partenariat du blog Je lis et je raconte avec les éditions La Musardine. C’était donc l’occasion pour moi de découvrir un nouveau genre, que je n’avais pas encore osé explorer auparavant… J’ai commencé par la lecture de « Sex in the kitchen », une comédie érotique et romantique à la française, qui a déjà eu un grand succès. Je me suis dit que ce serait idéal pour commencer en douceur… Et je vous livre donc ici mes confidences sur ma première « vraie » lecture érotique…

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En quelques mots : j’ai été charmée. Pourquoi ? Par quoi ? Tout d’abord, le ton du livre est léger, on suit une fille presque comme vous et moi : une blogueuse culinaire. Bon, elle a des amies un peu spéciales… Pour n’en citer qu’une : une dominatrice rousse qui n’hésite pas à mater avec sa cravache des hommes déguisés en soubrettes, ou à les forcer à se mettre à quatre pattes pour servir de table le temps d’une soirée… Mais tout cela avec tellement d’humour ! C’est ça que j’ai adoré… J’ai souri, et même ri, de certaines scènes désopilantes et osées. Je me suis attachée au personnage de Charlotte, notre héroïne, et j’ai suivi ses aventures à la recherche de l’homme et de l’amant idéal, son expérimentation et son exploration du sexe SM, mais aussi des rapports amoureux doux et tendres. Dans ce livre, il y a de tout et pour tout le monde, sans violence, sans dureté dans l’écriture. Tout est léger et osé, l’auteure garde un style frais et féminin tout au long du récit, et nous parle très bien, à nous les femmes, car elle sait ce que nous aimons.

TENDRESSE-ET-SENSUALITE

Autant vous dire que j’ai été émoustillée par certaines scènes, je ne vais pas m’en cacher. Des scènes de sexe, il y en a, mais elles s’intègrent parfaitement dans le récit. Ce n’est pas un livre « juste pour parler de cul », c’est un vrai roman, avec une intrigue amoureuse prenante, qui nous surprend jusqu’au bout. Charlotte a un prétendant, Stan, dont elle ne connaît pas l’identité, bien que lui semble très bien la connaître… Le sexe avec un inconnu, on ne sait pas si on oserait… Mais à travers cette lecture, on le vit un peu par procuration et on s’imprègne grâce à cette écriture qui a su capter nos désirs de cette atmosphère de tension sexuelle, de cette soif d’explorer des territoires interdits. Vous n’allez pas en revenir. Lancez-vous dans cette lecture et, si vous avez un chéri, attendez-vous à l’empêcher de se reposer pendant la longue soirée qui suivra votre aventure littéraire. Ce roman a une portée érotique énorme, tout en gardant une histoire cohérente, drôle et charmante. On est clairement dans une chick-lit érotique, avec une héroïne au fort potentiel et des rebondissements tout aussi riches. N’hésitez plus, ce livre est parfait pour une première lecture, ou même pour une dixième ou une centième ! Vous m’en direz des nouvelles 😉

Octavie Delvaux, l'auteure

Octavie Delvaux, l’auteure

Et voilà, c’était ma première chronique de livre érotique : une véritable expérience ! Autant vous dire que je vais continuer ce genre de lectures, en espérant lire d’autres choses aussi plaisantes que Sex in the kitchen !

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Ma note…

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Je remercie les éditions La Musardine pour cette lecture.

Musardine