Umberto Eco est mort…

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Le grand écrivain et homme de lettres Umberto Eco est mort aujourd’hui, le 20 février 2016. Cela a été un très grand choc pour moi car, depuis plus de deux ans, cet auteur m’accompagne dans mes études littéraires. Il a en effet écrit des ouvrages devenus des références pour les lettrés, et sa réflexion est d’une grande importance pour ceux qui veulent étudier le roman. Je suis actuellement en pleine lecture du Cimetière de Prague, en parallèle de L’oeuvre ouverte, l’un pour mon plaisir, l’autre pour ma culture, les deux allant de pair avec Umberto Eco. Pour lui rendre hommage, j’ai choisi un certain nombre de ses phrases qui, pour moi, ont le plus de résonance.

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« Si Dieu existait, il serait une bibliothèque. »

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« L’importance, ce n’est pas tellement d’avoir des souvenirs, c’est toujours de régler ses comptes avec eux. »

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« Tous les grands écrivains sont des grands lecteurs de dictionnaires : ils nagent à travers les mots. »

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« Tu n’élimines pas le rire en éliminant le livre. »

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« Du livre pourrait naître l’aspiration à détruire la mort à travers l’affranchissement de la peur. »

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« Il y a deux sortes de livres, celui que l’auteur écrit et celui dont le lecteur prend possession. »

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« Le bien, pour un livre, c’est d’être lu. Un livre est fait de signes qui parlent d’autres signes, lesquels à leur tour parlent des choses. Sans un œil qui le lit, le livre est porteur de signes qui ne produisent pas de concepts, et donc il est muet. »

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« Une collection de livres est un phénomène masturbatoire, solitaire, et vous trouvez rarement des gens qui peuvent partager votre passion. »

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« La bibliothèque se défend toute seule, insondable comme la vérité qu’elle héberge, trompeuse comme le mensonge qu’elle enserre. Labyrinthe spirituel, c’est aussi un labyrinthe terrestre. Vous pourriez entrer et vous pourriez ne plus sortir. »

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« C’est votre père qui est votre obligé, et non point le contraire : vous payez de bien des années de larmes un sien moment de plaisant chatouillement. »

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« Mon père en rentrant fit remarquer à ma mère que je lisais trop et que je devrais sortir davantage. Et moi, au contraire, je me désintoxiquais de trop d’espace. »

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« Le diable est l’arrogance de l’esprit, la foi sans sourire, la vérité qui n’est jamais effleurée par le doute. »

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« Le prix à payer pour avoir Einstein d’un côté, c’est d’avoir un imbécile de l’autre côté ! »

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« L’humanité ne supporte pas la pensée que l’homme est né par hasard, par erreur, seulement parce que quatre atomes insensés se sont tamponnés sur l’autoroute mouillée. Et alors, il faut trouver un complot cosmique, Dieu, les anges ou les diables. »

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« Celui qui ne lit pas aura vécu une seule vie. Celui qui lit, aura vécu 5000 ans. La lecture est une immortalité en sens inverse. »

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Après ces fabuleux mots d’esprit, que pouvons-nous dire de plus ? Si humble, si pauvre de mots, alors que je suis passionnée, je ne peux que souhaiter qu’Umberto Eco est quelque part avec Dieu, et donc avec une bibliothèque !

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How I met Nathalie Roy…

Une journée avec Nathalie Roy

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Un jour, au détour d’un rayon de librairie, j’entraperçois une couverture colorée… Comme une abeille par une fleur, me voilà littéralement attirée vers ce mystérieux livre… Une petite lecture de résumé : « Hm ça a l’air très sympathique ça ! ». Envie de rire un peu, de me détendre, de lire une histoire simple et sans prise de tête… Je ne pensais pas tomber aussi bien…

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Pendant des mois, je ne cesse de conseiller ce roman à quiconque me demande une idée de livre, mais aussi aux lecteurs (et surtout lectrices dans ce cas) de mon blog… Mon propre exemplaire se balade de main en main, de foyer en foyer… Je l’offre, je le conseille, je le prête… Bref, une histoire d’amour a commencé avec une héroïne qui semble faite pour me correspondre, elle me ressemble ! Gourmande, énergique, fofolle, vive, une vraie amusette ! Un peu trop gaffeuse, c’est vrai, je suis bien heureuse de ne pas être tout à fait comme elle sur ce point… Ce livre m’a fait rire, m’a donné faim, m’a fait découvrir une autre culture, m’a permis de passer un moment on ne peut plus agréable et de voyager au Québec sans même avoir besoin de prendre l’avion…

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Puis le tome 2 est sorti, nouveau coup de cœur, peut-être même encore plus fort que le premier… J’ai pris mon temps, savouré chaque ligne de chaque page. Je prenais plaisir à découvrir les gaffes de miss Charlotte, ou plutôt miss Catastrophe ! Le voyage au Québec se transforme en expédition dans l’esprit même d’une québécoise qui découvre la France, et qui n’est pas forcément très tendre avec les parisiens… Mais honnêtement, qui l’est vraiment ? Une dose de fraîcheur, de rire, de joie, une découverte et une redécouverte, voilà ce qu’est ce roman. Il nous ouvre sur le monde, sur nous-même, déploie notre bonne humeur, ouvre une voie au bonheur, comme les pétales d’une rose qui petit à petit se déploient…

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Et voilà que le tome 3 débarque dans l’hexagone durant un beau mois d’avril… Mais l’aventure ne s’arrête pas là ! L’auteure, merveilleuse, se baladant sur Internet pour lire les chroniques de ses lectrices, et leurs échos tant attendus, découvre une des premières critiques en France… Oups, jamais je ne me serai doutée que c’était moi ! Et voilà que de petites discussions s’engagent, un joli concours s’organise, une très belle collaboration. Le blog décolle, et j’apporte mon aide modeste à cette auteure qui a déjà une belle carrière et un avenir tout aussi prometteur.

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Presque un an après ma première rencontre avec Charlotte Lavigne, j’apprends que Nathalie Roy, qui a sorti cette superbe histoire rayonnante de joie de son esprit, débarque en France pour une petite tournée de promotion… Et propose de passer me voir à Amiens ! Imaginez bien que je n’aurais jamais pu dire non, et pourquoi l’aurais-je fait d’ailleurs ? Et l’attente s’installe, la hâte, l’excitation… J’achète un joli livre de cuisine du nord, des macarons d’Amiens, afin de lui faire découvrir la gastronomie de ma région, en espérant qu’elle soit aussi gourmande que son héroïne… Dommage, je n’ai pas de photographie de ces cadeaux, mais je pense que nous aurons vite des échos de cette québécoise passionnée de cuisine qui ne tardera sûrement pas de faire goûter de bons plats à ses amis ! Nathalie a aussi été très généreuse, et vous pouvez découvrir ses jolis cadeaux au fil de cet article !

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Quelques jours avant cette rencontre, je ne tiens plus, je ne fais que parler de ça et je répète : « samedi, samedi, je la vois samedi, j’ai hâte ! ». Celui qui n’a pas compris que j’allais passer la journée avec Nathalie Roy a sûrement du pollen dans les oreilles ! Finalement, le jour J finit par arriver… Rendez-vous à 10h devant le Beffroi, on commence par un petit point historique sur ce monument typique du nord de la France et de la Belgique. Ensuite, on se dirige vers la belle horloge de la Marie-Sans-Chemise, dans le centre d’Amiens, à laquelle les amiénois sont fièrement attachés…

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Mais surtout, nous nous rendons à la cathédrale la plus vaste de France sous les voûtes, une merveille d’architecture gothique… Non, je vous assure, je ne cherche pas à vendre ma ville, à faire de la publicité, mais simplement à rétablir une vérité parfois oubliée : oui, il y a du patrimoine en Picardie, bien sûr. Mais avant de visiter ce monument, nous faisons quelques photos sur le parvis où il y a beaucoup de monde : c’est l’Anzac Day le samedi et la réderie le dimanche donc beaucoup de gens sont là pour le week-end et visitent la ville.

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Après ce petit shooting, direction un café sur la place, afin de prendre une petite boisson chaude avec une bonne part de gâteau battu. C’est aussi l’occasion de goûter une deuxième spécialité picarde, le macaron d’Amiens. On se régale, ça cale bien pour aller se balader ! On s’échange les cadeaux, on papote longuement… Je découvre quelques infos très intéressantes (rendez-vous à la fin de l’article pour les avoir à votre tour)… Puis direction la cathédrale, enfin, et bien que je l’ai vu des dizaines et des dizaines de fois, je m’émerveille autant que Nathalie qui pourtant la voit pour la première fois !

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Après cette jolie visite, nous marchons tranquillement à travers les rues du quartier Saint-Leu, endroit très typique à Amiens et le centre de la vie sociale : cafés, bars, boîtes de nuit, presque tout se trouve dans ce coin ! Mais c’est aussi un quartier très ancien et très agréable pour se promener. Heureusement que nous n’avons pas eu de pluie ! D’ailleurs, j’ai relativisé le froid que je ressens en hiver en Picardie… -30°C en hiver, les québécois sont courageux !

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Tout près, nous enchaînons avec le parc Saint-Pierre, les Hortillonnages, et malgré le manque de soleil, il fait très bon. Alors que nous nous baladons tranquillement sur le bord de l’eau et parlons de choses diverses et variées (deux bavardes ensemble, c’est folklorique), nous nous rendons compte que nous sommes… suivies ! Et oui, une vraie filature s’est organisée derrière nous. En effet, quelques mètres plus tôt, nous avions croisé au détour d’un chemin une petite famille de canards avec une ribambelle de canetons tous aussi adorables les uns que les autres. Bon, j’avoue que nous sommes restées un peu en admiration, ils étaient trop mignons ! Et voilà que nous reprenons notre route et ces petites boules de plumes quittent leur coin de paradis pour nous suivre…

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canards

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Mais ne vous inquiétez pas, nous les avons semés ! Nous n’avions aucune envie de nous faire agresser par une maman canard qui aurait voulu pincer nos doigts si nous nous étions approchés trop près de ses petits (ou s’ils s’étaient approchés trop près de ces deux géantes bipèdes qui parlent beaucoup)…

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Finalement, une bonne marche et beaucoup de papotages ont fini par nous mettre en appétit.  Nous retournons donc à Saint-Leu, dans le coin des restaurants, pour aller au meilleur établissement du quai, bien qu’il ne soit pas le plus connu (et c’est bien dommage) : le Ad’hoc café ! J’ai mes petites habitudes là-bas, je suis complétement accro à leurs produits frais. Autant vous dire que nous nous sommes régalées ! Deux gourmandes comme ça devant des plats bien garnis, ayant en plus marché pendant un petit moment… On ne nous arrêtait plus ! Ça parlait, ça parlait… Mais voilà, toute bonne chose a une fin…

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J’ai raccompagné Nathalie à son hôtel et elle a pris la route pour Honfleur, afin de participer au salon du livre de Vitré (en Bretagne) le lendemain. Les bretons sont chanceux, j’aurai vraiment bien aimé la garder avec moi… Mais j’espère vraiment de tout cœur qu’elle reviendra par chez moi et je l’attendrai de pied ferme pour reprendre mon rôle de guide touristique ! Il y a tellement de choses que j’aurai aimé lui montrer ! Mais un jour, ce sera aussi à moi d’aller voir ce qu’il se passe, par-delà l’océan, là-bas, au Québec…

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Et les infos dans tout ça ?

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La série La vie épicée de Charlotte Lavigne est en quatre tomes, pas de secret à ce niveau-là ! La sortie est prévue pour 2016 si tout se passe bien ! Autant dire que ça va être très dur, je vais avoir une période post-Charlotte, quand j’aurais fini le tome 3, qui sera un peu difficile ! Comment quitter une lecture aussi agréable en se disant qu’il faut attendre l’année prochaine ? Cela me rappelle mon enfance et mon adolescence à attendre la sortie du nouveau tome d’Harry Potter chaque année… Certains auteurs ont ce talent de nous rendre accro en quelques pages et de faire de leurs livres le point de convergence de nos pensées pendant des jours et des jours… Mais quel pouvoir ont les livres !

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A l’occasion de sa tournée en France, Nathalie s’est rendue à Paris et a pu évoquer avec ses collaborateurs un projet fort intéressant… Attention, ce n’est pas pour tout de suite et rien n’est encore réellement mis en route, mais c’est une envie très sérieuse qu’a notre chère auteure québécoise… Mais qu’est-ce ? Une adaptation audiovisuelle, ma parole ! Une histoire autour de Charlotte, avec les mêmes personnages tout aussi attachants, une histoire avec la même essence, le même fond, mais des changements pour rendre cette expérience unique même pour ceux qui ont déjà lu les livres ! Voir Charlotte Lavigne à la télé, que demander de mieux ? Je vote pour ! Mais mon budget courses risque d’en pâtir si je la vois sans cesse cuisiner et manger, ça risque de très vite me donner des idées (et je suis prête à parier que je ne serais pas la seule victime de ces images tentantes).

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Les québécois ont la très grande chance (…que je les envie !!) d’avoir déjà accès au dernier tome de La vie épicée de Charlotte Lavigne (dont vous aurez une chronique en exclusivité en 2015 puisque je l’ai déjà, merci Nathalie !)… Mais ils ont aussi le bonheur de pouvoir lire La vie sucrée de Juliette Gagnon, une autre série tout aussi fofolle et riche en aventure, avec un personnage du même acabit, mais plus jeune et encore plus vive que Charlotte ! Cependant, Nathalie a d’autres projets… Imaginez deux jumelles, placées dans un univers haut en couleurs, gourmand, drôle et parfois cocasse… Deux sœurs qui vivraient une aventure, le temps d’un livre, pour quelques centaines de pages de bonheur offert à une lectrice passionnée… Oui, Nathalie Roy a un autre projet d’écriture, celui d’un livre unique, à sortir courant 2016 au Québec ! Je l’attends déjà avec impatience !

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Merci pour cette journée merveilleuse et pour tous ces cadeaux,

et surtout pour les souvenirs !

Zoom sur… Delphine Jacquot

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Avant cet après-midi, je ne connaissais pas Delphine Jacquot (honte à moi)… et voilà qu’en me baladant dans une jolie librairie amiénoise – j’ai nommé Pages d’Encre, je suis tombée en pleine séance de dédicace de l’illustratrice et auteure. J’ai pu faire un petit peu connaissance avec elle, découvrir ses livres et son talent de dessinatrice, mais aussi faire de jolies photos que je vais partager avec vous aujourd’hui !

Photo du blog "Au milieu des livres"

Photo du blog « Au milieu des livres », sur lequel vous pouvez retrouver les chroniques des livres de Delphine Jacquot (cliquez sur l’image pour accéder au blog)

Avec mon joli poster ♥

Avec mon joli poster ❤

 

Elle m’a fait de magnifiiiiiques dédicaces, avec de jolis dessins, que je vais vous laisser découvrir au fil de cet article…

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Photo Librairie Page d'Encre

Photo Librairie Page d’Encre

Delphine Jacquot m’a un peu expliqué sa manière de travailler, sa conception de l’illustration… Et pour elle, le texte et le dessins doivent être complémentaires, c’est en tout cas ainsi qu’elle le conçoit. Il ne s’agit pas de faire une illustration juste pour recopier ce que le texte dit déjà.

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J’ai apprécié cette rencontre grâce au sourire de Delphine Jacquot, son enthousiasme, sa gentillesse ! Et quelle imagination ! Le drôle d’animal qu’elle m’a dessiné est un personnage unique, jusque là inexistant dans ces œuvres, un dessin issu de son esprit, en toute spontanéité au moment de la dédicace. Avec une telle créativité, comment douter de la qualité de ses œuvres ?

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J’ai eu réel coup de cœur pour cette demoiselle que je trouve extrêmement talentueuse, et que je ne suis pas prête d’oublier. Ses dessins ont beaucoup de charme, sont très colorés, très créatifs, font marcher l’imagination, font sourire voire rire et captive autant les enfants que les adultes.

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Parents, tatas, tontons, grand frère, grande sœur ou grands-parents, vous prendrez autant de plaisir à feuilleter ces livres que les petits qui vous écouteront ou qui liront à vos côtés. Ces jolis ouvrages sont de magnifiques cadeaux à offrir ou à s’offrir.

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Cette illustratrice a travaillé sur plusieurs projets, comme des livres avec CD particulièrement interactifs, l’illustration de jolis contes, mais aussi un livre dont elle a composé les dessins et les illustrations : « Les aventures improbables de Peter et Herman », dans lequel elle nous fait découvrir le monde entier.

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Photo du blog de la librairie Page d’Encre Pour accéder au blog : cliquez sur l’image

J’ai eu un véritable coup de cœur pour cette œuvre car elle permet de découvrir des villes de tous coins de la Terre, et de montrer de jolies images de ces endroits aux enfants. C’est un livre qui selon moi est très initiatique et permet d’ouvrir l’esprit des petits de manière ludique avec des personnages rigolos et de magnifiques dessins. Je suis aussi charmée qu’une petite de 5 ans qui lirait ce petit album !

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Venez découvrir les chroniques de la Librairie Page d’Encre sur ces livres en cliquant sur les images* :

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Et les chroniques du blog ‘Au milieu des livres’

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Laissez-vous tenter et venez découvrir cette illustratrice exceptionnelle, d’une sympathie inouïe, qui mérite toute votre attention ! Vos enfants vous remercieront 😀

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Toutes les photos de cet article, sauf exception indiquée ont été réalisées par Juliette S. ©

Merci de ne pas utiliser ces photos sans autorisation préalable.

Zoom sur… Oscar Wilde

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Mon histoire d’amour avec Oscar Wilde…

Pour ceux qui ont l’habitude de se balader sur mon blog ou qui me connaissent un peu, mon admiration pour Oscar Wilde ne leur a surement pas échappé. Et je voulais absolument faire un petit article sur lui, en plus de lui avoir consacré une catégorie entière, que je compte bien étoffer avec le temps, afin de vous faire découvrir toutes ses œuvres mais aussi toutes celles qui parlent de lui (dans la limite du possible bien sûr car cet auteur a beaucoup fait parler… ou écrire !).

Oscar Wilde et moi, c’est une aventure qui dure depuis des années, depuis que je suis toute petite et depuis que j’ai commencé à fréquenter les bibliothèques, c’est-à-dire très tôt ! Je n’arrêtais pas d’emprunter « Le fantôme de Canterville », sa célèbre nouvelle, que je trouve merveilleuse ! J’ai grandis avec cette histoire qui m’a donnée l’amour de la littérature. Dès que j’ai eu le niveau de lire les grands classiques, je me suis attaquée au « Portrait de Dorian Gray », qui a fini de me convaincre que cet auteur était le plus grand de tous (oui, je l’idolâtre !).

Ce petit article que je vous prépare depuis un moment et que vous êtes à présent en train de lire, je l’ai écrit afin de vous faire découvrir cet auteur dont on connait parfois les œuvres mais moins bien la vie, aussi complexes que celles de ses personnages.

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Mais qui est-il, ce monument de la littérature ?

Oscar Fingal O’Flahertie Wills Wilde (quel nom, et il en était fier !) est né le 16 octobre 1854 (on fêtera les 160 ans de sa naissance cette année !). Sa famille était très en vue, puisque son père était le chirurgien officiel de la reine Victoria et sa mère est une représentante du féminisme irlandais. Oscar Wilde a grandi dans un univers littéraire puisque sa mère était elle-même poétesse (connue sous le nom de Speranza) et nièce de l’écrivain Charles Maturin. Elle souhaitait notamment l’émancipation de l’Irlande vis-à-vis de la tutelle britannique et le droit de vote des femmes. Son père, lui, écrivait dans une revue scientifique et publiait des récits de voyage.

Oscar Wilde rejoindra en 1871 le Trinity College de Dublin. Il est particulièrement remarqué par sa conversation et par son allure de dandy. Oscar Wilde en impose, avec son extravagance ! En 1874, Oscar Wilde, qui ne fait pourtant pas partie de l’aristocratie et qui n’est pas particulièrement fortuné, va être admis au Magdalen College, un établissement rarement ouvert aux roturiers. Il y suit l’enseignement de John Ruskin, qui va particulièrement influencer sa manière de penser : il était en effet porte-parole du mouvement « esthète » qui voudrait que l’art ne soit que recherche du Beau, en dehors de toute préoccupation morale et sociale.

Tombe d'Oscar Wilde

Tombe d’Oscar Wilde

Après une déception amoureuse, Oscar Wilde a publié ses premiers poèmes dans des revues anglaises et irlandaises. Il a même obtenu un prix avec l’un d’eux, nommé « Ravenna ». Il s’installa à Londres où il commença à fréquenter les milieux littéraires et aristocratiques, se rendant célèbre par sa personnalité et son apparence originales. Il obtint le soutien du « grand monde » pour certaines de ses œuvres, mais pas toujours puisque certaines ont été « censurées ». Par exemple, Véra ou Les Nihilistes, une pièce de 1880, a été retirée de l’affiche la veille de la première, puisqu’elle a été vue comme une incitation à la révolte dans une Irlande soumise aux tensions avec l’Angleterre.

« Je n’ai rien à déclarer en dehors de mon génie. »

Après un voyage aux Etats-Unis, il revint en Europe et plus précisément à Paris, où il rencontra Verlaine, Zola, Hugo, Mallarmé, Marcel Proust, André Gide, se liant d’amitié avec certains. A Dublin, il fit la connaissance d’une admiratrice du nom de Constance Lloyd, qu’il épousa en 1884. Leur maison de Chelsea devint très vite le lieu de réunion des artistes londoniens. Il eut avec elle plusieurs garçons : Cyril et Vyvyan. Il commença alors à écrire des contes pour enfants : Le fantôme de Canterville, Le crime de Lord Arthur Savile, etc. Mais Oscar Wilde découvrit aussi ses préférences homosexuelles ! Il deviendra également rédacteur en chef du magazine féministe « The Woman’s World » en 1887.

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Constance Wilde et un de leurs fils

En 1890, Oscar Wilde publia dans une revue son chef d’œuvre, son unique roman, « Le Portrait de Dorian Gray ». Il a été immédiatement accusé de corrompre la jeunesse, ce à quoi il répondra : « Un livre n’est point moral ou immoral. Il est bien ou mal écrit. C’est tout. » Le livre a remporté un succès énorme. Oscar Wilde a dit : « La meilleure façon de résister à la tentation, c’est d’y céder » : voilà le paradoxe autour duquel tourne son roman, mais aussi sa propre vie. Ce livre permet de comprendre la personnalité de Dorian Gray car il est en partie autobiographique !

Analyse !

* Basil Hallward, le peintre, est comme Oscar Wilde, un artiste souffrant de ses passions, de ses attirances (notamment homosexuelles), de ses désirs, les exprimant dans son art. Il est ce qu’Oscar Wilde croit être.
* Lord Henry Wotton est un dandy qui vit ses désirs sans s’en cacher, tel un épicurien. Il est ce que le monde voit d’Oscar Wilde.
* Dorian Gray, lui, est un idéal esthétique. Tout le monde le désire, il peut être beau, en profiter, sans considérations morales. Il est ce qu’Oscar Wilde aimerait être.

L’œuvre a été largement « censurée » et édulcorée. Le manuscrit original a été rendu public en 2011 seulement ! On découvre alors à quel point Oscar Wilde ignorait la morale et les lois.

Oscar Wilde et Lord Alfred Douglas

Oscar Wilde et Lord Alfred Douglas

Oscar Wilde rencontra Lord Alfred Douglas. Ils devinrent vite inséparables et leur amitié se transforma vite en relation amoureuse. Le père de son compagnon, en désaccord avec leurs relations, commença à attaquer Oscar Wilde sur son homosexualité. L’auteur porta plainte en diffamation en mars 1895. Ce fut une grosse erreur car son comportement désinvolte ira en sa défaveur. Les jurés ne l’appréciaient pas, et même le public le laissa tomber. Il n’était plus victime mais accusé. Il fut alors condamné à 2 ans de travaux forcés et fut emprisonné à Reading.

Il rédigea en prison « La Ballade de la geôle de Reading », un magnifique poème qui révèle beaucoup de son expérience en tant que prisonnier. Je vous encourage à le lire, car c’est merveilleux !

Prison de Reading

Prison de Reading

En quoi sa vie a-t-elle influencée son œuvre ?

Comme je vous l’ai expliqué précédemment, Le Portrait de Dorian Gray est son seul roman, et est probablement en partie autobiographique. Il y exprime ses désirs, ses propres valeurs, à travers trois personnages qui, réunis, lui ressemblent particulièrement. Mais ce que je voudrais voir maintenant, c’est : pourquoi Oscar Wilde a-t-il cessé d’écrire après son emprisonnement ?

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Oscar Wilde, à sa sortie de prison, est un homme brisé, ruiné. Il a perdu sa famille, qui a quitté le pays après le scandale. Il a perdu sa fortune, sa renommée. Il part s’installer à Dieppe et prend un nouveau nom : Sébastien Melmoth. Mais très vite, il s’ennuie et veut retrouver son amant. Il retourne à Paris et continue à fréquenter des artistes : Gide, Alfred Jarry, Toulouse-Lautrec, Rodin, Sara Bernhardt. Mais il ne reprend pas l’écriture et tout finit par tomber en ruines autour et à l’intérieur de lui. Il ne veut plus écrire. En prison, il s’est rendu compte de ce qu’était vraiment la vie, la souffrance, et que toutes les belles paroles qu’il a prononcé avant ne valaient peut-être pas grand-chose comparées à ce qu’il vivait en prison.

Oscar Wilde, qui avait connu le faste du grand monde quand il vivait dans le succès, devient presque un vagabond et erre dans les rues de Paris, ruiné, ignoré par tous. Une infection qu’il avait développée en prison, suite à une blessure à l’oreille, finira par le faire mourir le 30 novembre 1900. L’otite s’était transformée en méningo-encéphalite suite à une récidive de syphilis. Ses vices l’avaient rattrapé. Oscar Wilde, l’écrivain déchu, est mort à quarante-six ans, seul, ruiné, oublié.

Tombe d'Oscar Wilde

Tombe d’Oscar Wilde

Je veux lire de l’Oscar Wilde, je lis quoi ?

Pour une première approche, les contes me semblent l’idéal ! Certes, ils visaient à l’origine des enfants, mais restent quand même d’un certain niveau littéraire (c’est Oscar Wilde tout de même !). Le fantôme de Canterville, mon préféré, est celui que je vous conseille mais les autres sont particulièrement beaux également.

Et bien sûr, il faut absolument avoir lu « Le Portrait de Dorian Gray », parce que c’est un véritable chef d’œuvre, celui d’une vie, celui d’un homme. Vous découvrirez une des plus grandes histoires de la littérature mais vous comprendrez également mieux la personnalité du dandy Oscar Wilde avant son emprisonnement.

« La ballade de la geôle de Reading », bien qu’elle soit un poème, reste très facile à lire même si elle est très longue. On en trouve facilement des extraits, et l’intégrale existe dans plusieurs éditions. C’est une œuvre merveilleuse, particulièrement touchante et perturbante. Que vous vous intéressiez à l’auteur ou à l’Angleterre victorienne, ou aux deux, vous serez très probablement touché par ce poème exceptionnel, auquel Oscar Wilde a réfléchi durant deux ans, dans un environnement hostile où il ne pouvait ni regarder dehors ni écrire.

Si vous voulez découvrir Oscar Wilde d’une autre manière, la série des Grands Détectives des éditions 10/18. Gyles Brandreth propose des enquêtes menées par Oscar Wilde, dont l’amitié avec Arthur Conan Doyle est bien connue (il aurait inspiré Sherlock Holmes). C’est une autre vision de l’auteur, elle aussi très enrichissante et peut-être plus actuelle.

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Les chroniques

Le Portrait de Dorian Gray – Oscar Wilde

Oscar Wilde et le mystère de Reading – Gyles Brandreth

 

Zoom sur… Pierre Bottero

« Limites sans cesse repoussées,

Plaisir infini,

Ecriture. »

            Le Pacte des Marchombres

Pierre Bottero

Pierre Bottero

Mini bio…

Pierre Bottero est né en 1964. Il a longtemps exercé le métier d’instituteur. Grand amateur de littérature fantastique, convaincu du pouvoir de l’Imagination et des Mots, il a toujours rêvé d’univers différents, de dragons et de magie. « Enfant, je rêvais d’étourdissantes aventures fourmillantes de dangers mais je n’arrivais pas à trouver la porte d’entrée vers un monde parallèle ! J’ai fini par me convaincre qu’elle n’existait pas. J’ai grandi, vieilli, et je me suis contenté d’un monde classique… jusqu’au jour où j’ai commencé à écrire des romans. Un parfum d’aventure s’est alors glissé dans ma vie. De drôles de couleurs, d’étonnantes créatures, des villes étranges… J’avais trouvé la porte. » Pierre Bottero est mort le 8 novembre 2009 dans un accident de moto, laissant derrière lui une œuvre inachevée…

« Il y a deux réponses à cette question, comme à toute les questions : celle du poète et celle du savant. Laquelle veux-tu en premier ? »
Le Pacte des Marchombres

Ewilan

Ewilan

« Ecrire.

Non pas une lettre, ni même un journal intime.

Non. Simplement écrire. Comme on respire.

Pour vivre. »

Les âmes croisées

Ses œuvres…
(à lire de préférence dans cet ordre)

La Quête d’Ewilan
Les Mondes d’Ewilan
Le Pacte des Marchombres
L’Autre
Les Âmes croisées

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Mon avis…

J’ai choisi de faire un zoom sur Pierre Bottero car je n’arrivais pas à choisir un livre parmi tous ceux qu’il a écrit… Donc au lieu de faire une critique (qui de toute façon aurait été particulièrement élogieuse), je préfère vous présenter l’auteur.

« Ce que j’aime par-dessus tout en Gwendalavir, outre la salade de champignons, c’est l’inutilité du mot impossible. »
La Quête d’Ewilan

Carte de Gwendalavir

Carte de Gwendalavir

Comme vous l’avez lu dans la Mini Bio, Pierre Bottero a toujours rêvé de mondes parallèles, remplis de créatures, de rêveries et d’aventure. Et pour notre plus grand bonheur, il a trouvé la porte d’entrée de ces mondes à travers l’écriture et nous fait voyager avec lui. J’ai découvert ses livres très tôt, alors que je n’étais qu’une petite ado un peu tristounette, et il m’a redonné la joie de vivre.

« Je suis moi et les décisions d’une montagne pour imposante qu’elle soit n’y peuvent rien! Je suis moi et j’ai l’intention de poursuivre mon chemin où qu’il me mène! »
Le Pacte des Marchombres

Son écriture est tellement belle et passionnée qu’on a l’impression d’avoir les pieds dans ces mondes imaginaires, et on imagine qu’on finira par s’y retrouver comme Camille avant nous… Et cette lecture nous donne de merveilleux frissons.

« -Où tu veux, Camille, chuchota-t-il; J’irai où tu voudras. Je te suivrai partout, même dans les étoiles… Je veux juste que tu saches que vivre sans toi m’est impossible. Alors je t’en supplie ne meurs plus, parce que sinon, moi, je vais mourir pour de bon… Parce que la vie sans toi n’a pas de goût, pas de sens… Parce que sans tes yeux, je suis aveugle. Sans tes mots je me perds. Parce que sans toi mon âme est nue. Sans toi je ne suis rien… »
La Quête d’Ewilan

L'Autre

L’Autre

Si vous aimez la littérature fantastique et que vous n’avez pas encore lu les livres de Pierre Bottero, vous avez raté quelque chose. Certes, je les ai lus d’abord étant assez jeune mais je les ai recommencés ensuite et j’ai tout autant adoré. Ils sont pour tous les âges, que l’on soit novice en lecture ou non, que l’on ait lu les trois quarts des œuvres fantastiques ou que ce soit une grande première…

« Les lames d’une marchombre sont comme elle, silencieuses, invisibles et mortellement efficaces. Greffées dans son corps, prêtes à jaillir entre ses doigt, prolongement de sa volonté, elles reflètent l’esprit même de la guilde. L’âme marchombre. »
Le Pacte des Marchombres

D’après moi, c’est un MUST READ ! N’hésitez pas, lancez-vous. Aucun mot ne sera assez fort pour surpasser ceux de Pierre Bottero qui sont si beaux. Lisez, et vous verrez. Et que la curiosité soit avec vous !

« — Mais je t’ai dit que c’était impossible ! hoqueta l’analyste.
— Chez moi, répliqua Mathieu gentiment ironique, il y a une histoire qui commence ainsi : « Ils ignoraient que c’était impossible, alors ils l’ont fait. » Super, non ? »
La Quête d’Ewilan

Ewilan

Ewilan

Un rapide résumé de la première trilogie : La Quête d’Ewilan…

Camille, jeune surdouée de 13 ans aux grands yeux violets, n’a pas connaissance de ses fabuleux pouvoirs. Elle vit chez les Duciel, sa famille d’adoption qui ne l’aime pas particulièrement… Un jour, elle se retrouve téléportée dans un monde parallèle nommé « L’Empire de Gwendalavir ».

Elle apprend alors qu’elle est en réalité Ewilan Gil’ Sayan, fille d’Elicia et Altan Gil’ Sayan et qu’elle est née dans cet autre monde. Mais pour la protéger d’une guerre naissante, ses parents l’ont envoyée, ainsi que son frère, dans le nôtre, bloquant ses souvenirs. Ils ont confié leurs deux enfants à des familles différentes afin qu’ils n’aient aucun contact.

« J’ai étudié l’autre monde. Il est déchiré par la guerre depuis des siècles. Les hommes s’y entretuent, anéantissent en une journée ce qu’ils ont mis des années à bâtir… J’aimerais pouvoir affirmer que cela n’existe pas en Gwendalavir, c’est hélas impossible. La guerre existe ici aussi. Peut-être l’homme est-il fondamentalement allergique à la paix ? »

C’est dans son monde d’origine qu’Ewilan, accompagnée de Salim son meilleur ami, rencontre Edwin Til’ Illan et d’autres compagnons, et qu’elle apprend que la situation de l’Empire est critique. Le fonctionnement de l’Empire repose en grande partie sur l’Art du Dessin. Cet art qui offre à qui le maîtrise un grand pouvoir, s’utilise au moyen d’une autre dimension : l’Imagination.

“L’imagination est une dimension. Les innombrables chemins qui la parcourent sont les spires. Ceux qui les empruntent sont les dessinateurs. Ils peuvent rendre réel tout ce qu’ils imaginent.”

Les Ts’liches, des créatures maléfiques appartenant à une race vieille de plusieurs millénaires qui subsiste aux dépens d’autres espèces plus ou moins civilisées, ont corrompu les plus puissants Dessinateurs du pays: les Sentinelles, laissant l’Empire affaibli. Cherchant à éliminer toute possibilité de résistance, ces créatures maléfiques ont bloqué l’Imagination.

« Un Mentaï est aux mercenaires du chaos ce qu’un loup est a une meute de chiens. Les mercenaires de chaos apportent la mort, un Mentaï EST la mort ! »

Le bras armé des Ts’liches est un peuple quasi sauvage : les Raïs, race n’ayant d’humanoïde que la forme, gouvernée par des rois fous et sanguinaires dont les sujets ne pensent qu’à s’entretuer. Exhortés par le pouvoir des Ts’liches, ils mènent des attaques au Nord que les armées alaviriennes peinent de plus en plus à contenir. Ewilan se voit donc chargée d’une mission primordiale : libérer les Sentinelles et sauver l’Empire de la menace Ts’liche.

« Ewilan, lorsqu’elle a dessiné le sabre d’Edwin, a eu la bonne idée de le lui placer entre les mains et non de le ficher dans un rocher jusqu’à la garde. C’est peut-être moins romantique, mais sacrément plus pratique ! »

Ewilan

Ewilan

Les romans de Bottero en quelques mots…

Fantastique – Imagination – Humour – Amour – Aventure – Découverte – Voyage

Le petit plus…

Maintenant, les livres existent en format poche, ce qui les rend bien moins chers que leur format d’origine (comme tous les livres fantastiques, c’est hors de prix quand on choisit le gros modèle) et si ça ne vous fait pas peur, chaque trilogie existe en « Intégrale » ! Alors faites-vous plaisir et que la Curiosité soit avec vous !

Ma note globale…

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